Les envoyés spéciaux des journaux sont horrifiés par l’ampleur du désastre. Déjà les chiffres donnent le vertige : 1 2000 mineurs tués ou blessés. On s’arrache les éditions de ce dimanche 11 mars.
Stupeur, consternation.
Plus de cent ans après, on veut toujours comprendre pourquoi s’est produite la plus grande catasrophe minière d’Europe qui fut aussi la première grande catastrophe médiatique mondiale.
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